PostAp prend quelques vacances, mais ne vous laisse pas sans lecture.

D’abord avec, bien entendu, nos tout premiers bébés, nos tout premiers livres PostAp.

Vivent les Vents d’Hiver, un conte de Noël de la rédaction, à découvrir ici.

Et Le Paris Apocalypse City Guide, un guide imaginaire pour le futur de Sabine Palace, qui vous attend là

Mais aussi notre traditionnel Best-Of d’une année… Inattendue.

En janvier, nous apprenions que l’Inde pouvait appliquer des solutions radicales contre la destruction illégale d’écosystèmes, que Lagos ne plaisantait pas avec le pétrole et que Bangkok craignait de voir mourir sa mythique “street food”.

En février, nous lisions Underground Railroad, un roman récompensé par le Prix Pulitzer qui nous faisait plonger en apnée dans les terreurs de l’esclavagisme américain, nous nous interrogions sur la meilleure façon d’aider les États faillis et, face à l’approche inéluctable des temps difficiles, nous penchions sur le poème post-apocalyptique de Leconte de Lisle.

En mars, nous essayions de rire du coronavirus et notre chroniqueur Romaric Gergorin nous faisait découvrir, ou redécouvrir pour certains, l’œuvre de Roberto Bolaño .

En avril, nous lancions notre série d’interviews des fondateurs des webradios qui nous aidaient à supporter le confinement : Radio Meuh, Radioooo, Radio I Have a Dream ; nous regardions aussi des films de contagion et interrogions Régis Lagoeyte sur ses aquarelles crépusculaires.

En mai, nous avons pu parler à la créatrice de Je Soutiens ma Librairie, vous faisions découvrir le premier festival des arts confinés et écoutions le créateur de Radio Grenouille.

Soutien librairie Adèle Fabre
Adèle Fabre, © Je Soutiens Ma Librairie

En juin, Jean-Pierre Siméon nous rappelait que la poésie sauvera le monde ; Dr. Sure faisait danser l’Australie, Margaux et Céline parlaient de sexe, la fin possible de la démocratie nous effrayait et Milo Radio concluait notre série dévolue aux meilleures webradios à écouter en 2020.

La pause de juillet-août nous vit nous enchanter pour L’Arbre Monde et la correspondance du génial Jean-Patrick Manchette.

En septembre, nous apprenions à aimer la pluie, visitions le Musée de l’Apartheid, décollions avec des robots et imaginions notre première Éditions Spéciale Coups Durs.

En octobre, l’artiste DAMIEN imaginait pour nous le futur de la musique, nous cherchions de la vie du côté de Jupiter et nous préparions à affronter un noir hiver.

En novembre, nous prêtions l’oreille aux forêts du monde entier, apprenions la fabuleuse histoires des tableaux qui louchent et faisions paraître le premier Guide Touristique du Paris Post-Apocalyptique.

En décembre, les hackeurs nous prévenaient d‘un prochain piratage mondial de nos objets les plus banals, Pierre-Emmanuel Barré confirmait sa pôle position de chroniqueur du confinement et nous avions la joie de vous annoncer la sortie en livre numérique et papier de Vivent les Vents D’Hiver, le Conte de Noël de PostAp Mag, dans une version illustrée par la toute jeune artiste Inès Kimpe.

Et à vrai dire, cette joie nous porte encore. L’année fut comme pour tout le monde éprouvante, incertaine et confinée. Elle n’a fait que nous confirmer notre intuition de départ, cependant : pour tout reconstruire sans faire les mêmes erreurs, et pour ne pas devenir fou, ni folle, dans un monde de dingue(s), suivons les intuitions des artistes, écoutons les penseurs et penseuses, sociologues, anthropologues, philosophes, chercheurs et chercheuses de tous horizons et, dans les ruines d’aujourd’hui, gardons le regard fixe sur tout ce qui pousse, tout ce qui chante et tout ce qui vit.

Avec cette idée en tête, nous pouvons sans ironie vous souhaiter une excellente fin d’année et, comme c’est devenu l’usage, de prendre grand soin de vous !

Nous revenons dès le 11 janvier avec quelques projets dans les cartons… Et d’autres publications inédites.

Et merci 2020, c’était du beau boulot, mais maintenant au lit. OK ?

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