En Australie, Damon Gameau veut retrouver l’optimisme

Quelques jours à peine avant de sauver le monde, le célèbre général rebelle Yan Solo se lamentait : "J'aimerais voir un peu d'optimisme ici…"

Temps de lecture : 2 minutes

S’il nous entend quelque part, nous lui conseillons de jeter un œil à 2040, le nouveau documentaire de Damon Gameau, le réalisateur australien qui s’était fait connaître il y a cinq ans avec son travail consacré aux méfaits du sucre, Sugarland

2040 est entièrement consacré à ce à quoi notre Terre pourrait ressembler d’ici une génération et, pour une fois, sous l’angle positif. Explorant les diverses pistes, écologiques comme technologiques, qui permettraient d’assurer un futur décent à sa propre fille (le film prend la forme d’une lettre ouverte à son attention), le long-métrage mêle interviews, enquête et reconstitutions numériques ou, plutôt, projections numériques, de ce que peut, pourrait, aurait pu (nous rayerons la mention inutile dans 21 ans) être notre monde. Pour rendre palpable, visible, sensible, un monde meilleur.

« Je n’ai pas commencé ce travail en étant optimiste« , a confié Gameau au magazine australien Junkee qui nous a fait découvrir ce film. « Au contraire, je me sentais absolument dépassé. Je cherchais à savoir comment expliquer tout ce qui se passe à ma fille, mais je me sentais absolument paralysé par les récits négatifs que l’on voit et que l’on entend constamment. Il m’arrive encore d’être pessimiste, mais quand on a passé trois ans immergé avec ces gens tentent d’agir sur le futur avec une incroyable passion, et qui essaient concrètement de résoudre le problème, on ne peut pas s’empêcher de rêver à nouveau.« 

2040 est disponible en DVD chez tous les bons revendeurs (édition L’atelier d’Images).

Centre de préférences de confidentialité