À la fois quête initiatique et conte fantastique, ce roman n’a ni les contours lisses ni les pleins faciles. Mais il a la poésie évidente.

C’est un mélange de métaphores et de références, un labyrinthe de livres et d’histoires. Et puis au cœur de tout cela il y a un fil rouge, un étudiant qui trouve un jour dans la bibliothèque de son université un livre sans auteur qui parle de lui. Une bizarre anecdote de son enfance, que personne ne peut connaître et qui pourtant est là, noir sur blanc. Sa curiosité et son malaise vont l’entrainer dans des couloirs où se croisent des chats et des lapins, des tasses de thés, des pirates, des disparus, des symboles et des portes.

La Mer Sans Étoiles est au bout de cet imaginaire nourri et foisonnant, mélangeant les genres, les univers, les époques. C’est un roman autant étrange que logique, autant malaisant que jouissif. Il n’est pas toujours simple d’y naviguer mais le plaisir est toujours présent, gouvernail en pleine tempête, parce que la grande voile est tissée d’une écriture de poésie, d’intelligence, de liberté.

C’est d’ailleurs bien là la plus grande qualité de cet ouvrage : il est libre.
Il entraîne avec lui ses multiples origines bibliographiques, mais il est libre.

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